Biographie
peintre abstrait comtemporain français
Présentation du peintre

 

Né en 1949, G.LEM grandit dans une famille de 8 enfants en Normandie.

La peinture n’occupe pas une place importante dans la première partie de sa vie. Comme la plupart des enfants, il dessine, mais la peinture est pour lui un univers inaccessible : celui de l’Ecole des Beaux Arts de Rouen, ou les toiles qu’il aperçoit dans les boutiques des antiquaires de la rue Saint-Romain.

Après des études techniques, il se fait embaucher comme dessinateur industriel. Il n’en a pas la formation, mais en bon autodidacte, très vite il en maitrise les bases.

Pendant un temps il tient un magasin de photo dans lequel un peintre expose quelques toiles, il fréquente aussi un peintre normand, Jean-Jacques Duboc avec qui il découvre l’œuvre de Maurice de VLAMINCK.

Par la suite, il travaille dans la métallurgie pour laquelle il effectue plusieurs missions à l’étranger.

De loin en loin, G.LEM croise des peintres, visite des expositions (Monet, Picasso, Vasarely…), la peinture l’attire, mais il en est convaincu, jamais il ne deviendra un peintre, d’ailleurs il n’en a pas le temps.

L’essentiel de sa vie professionnelle, il la passe dans le domaine de la pétrochimie. Or, c’est précisément au cœur d’une raffinerie que le peintre en devenir connait une première révélation. « Suite à un incendie, alors que je constatais les dégâts, j’ai été frappé par la beauté étrange d’une flaque d’eau irisée dans laquelle divers hydrocarbures s’entremêlaient, se diluaient ou se repoussaient, reflétant les multiples éclairages de l’usine. C’était véritablement quelque chose de nouveau. 

L’image s’imprime définitivement dans sa rétine, si un jour il doit peindre, c’est vers cette image qu’il faudra tendre.

Les voyages le nourriront en couleurs, en lumières, en formes et en idées ; L’Inde, la Côte d’Ivoire, le Maroc ou le Mali, tout cela s’accumule, se mélange, n’attendant plus qu’à renaître sur la toile sous une nouvelle forme.

Sa rencontre avec Pascal MAGIS, disparu en 2011, sera décisive, avec l’œuvre d’abord puis avec l’homme. Il suffit de s’y mettre, expérimenter, multiplier les tentatives, la légitimité viendra d’elle-même, quand il aura trouvé.

Ce qui le passionne, c’est justement le côté technique, chimique même de la peinture, quasi minéral. Dans son atelier, il peut passer des heures à mélanger peintures, solvants, laques, pour voir comment ils réagissent entre eux.

Arrivé en 2010 à Pinet dans l’Hérault, il s’adonne depuis à sa passion et produit des toiles toutes plus lumineuses les unes que les autres, aux textures variées et aux couleurs éclatantes. L’extraordinaire brillance,  la qualité de texture de sa peinture et sa technique interloque l’amateur averti comme le curieux en promenade. On fait demi-tour, on interroge le peintre, on contemple… ça tombe bien, car de son aveux même, c’est exactement ce que G.LEM recherche, accrocher l’œil, arrêter le passant, que l’image s’impose d’elle-même, aux initiés comme aux autres. Ce qu’il cherche à prouver finalement, c’est que la peinture est l’affaire de tout un chacun, puisque la beauté est l’affaire de tous.